r/AntiTaff 6h ago

Discussion Comment ne pas mourir s'ennuie dans mon nouveau poste ?

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Ça y est, j'ai malencontreusement dû recommencer à travailler et au bout de 3 jours deja infernal, on me donne rien a faire même en demandant encore et encore...

Le pire c'est que c'est un semi open space donc j'ai au minimum qqn a ma gauche et/ ou a ma droite, si que d'un côté éventuellement je peut tourner le pc mais qqn risque de passer derrière (on est dans le coin du bâtiment mais la personne a la gauche si elle va prendre un café passe juste derrière moi)

En plus le bloqueur de la boîte est affreux même gmail et tout ça marche pas, rien du tout mais dieu merci Reddit marche donc au pire du pire je peut traîner ici 4h par jour... Mais faut il encore ne pas être vu.

Je pas je viens d'arriver j'ai envie de montrer au moins au début que je bosse bien pour être tranquille plus tard mais on m'ignore je sais même pas ce qu'ils attendent de moi, au un onboarding et pas de taf faut quémander j'ai l'impression ça lui arrache de me montrer des choses plus de 20 minutes par demie journée puree ça va être long.

Je reporterai peut-être plus tard si c'est pas clair l'explication de ma situation


r/AntiTaff 11h ago

Témoignage Comment obtenir une rupture conventionnelle quand l'employeur n'y est pas favorable ? (Association)

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Bonjour à toutes et tous,

Je travaille depuis bientôt 9 ans dans une association.

J'ai toujours été très investi dans mon travail. J'ai porté de nombreux projets, organisé des événements, développé de nouveaux outils et accepté de prendre des responsabilités supplémentaires lorsque c'était nécessaire, sans conflit particulier avec mon employeur.

Mon objectif aujourd'hui est de quitter mon poste

. J'aimerais le faire dans de bonnes conditions, via une rupture conventionnelle, mais j'ai l'impression que mon employeur n'y est pas favorable.

Récemment, j'ai demandé un entretien afin d'évoquer plusieurs sujets : l'évolution de mon poste, une revalorisation de mes missions, un bilan de compétences et les difficultés liées à ma charge de travail.

La réponse a été assez décourageante :

- ils ont reconnu qu'une erreur administrative durait depuis 2022 (mon intitulé de poste n'avait jamais été mis à jour sur mes fiches de paie et dans leur logiciel RH) ;

- pour une éventuelle évolution vers un poste de chargé de projet, ils souhaitent simplement repartir de ma fiche de poste actuelle pour voir si mes missions ont réellement évolué ;

- toute évolution salariale est actuellement gelée ;

- le financement de mon bilan de compétences est repoussé à 2027 faute de budget ;

- concernant un gros projet événementiel que je porte, aucun recrutement n'est envisagé malgré la charge de travail.

Je suis ressorti de cet échange avec le sentiment que mon investissement depuis toutes ces années n'était pas réellement reconnu.

Pour donner un peu plus de contexte, avec le temps plusieurs difficultés se sont installées.

Après presque 9 ans, les missions ont peu évolué, les perspectives sont très limitées et j'ai l'impression d'avoir fait le tour de ce que je pouvais apporter.

La charge de travail est devenue de plus en plus importante : gestion de projets, événementiel, communication, urgences, préparation, accompagnement des publics... J'ai régulièrement dépassé mes horaires, souvent sans réelle reconnaissance.

J'ai aussi le sentiment d'avoir constamment dû faire plus avec moins : trouver des solutions, compenser le manque de moyens, accepter de nouvelles missions pour assurer la continuité des projets.

Ce n'est pas un problème de personnes ou d'ambiance, mais simplement l'impression que mon parcours est arrivé au bout de ce que cette association peut m'offrir.

J'aimerais donc obtenir une rupture conventionnelle afin de :

- partir dans de bonnes conditions ;

- sécuriser financièrement

- éviter une démission qui me mettrait en difficulté.

Le problème est que l'association dispose de moyens financiers limités et j'ai peur que la rupture soit refusée uniquement pour cette raison.

Mes questions :

- Avez-vous réussi à obtenir une rupture conventionnelle dans une association ou une petite structure ?

- Quels arguments ont réellement fait la différence ?

- Existe-t-il des leviers de négociation (calendrier, montant de l'indemnité, intérêt pour l'employeur...) ?

- Si l'employeur refuse catégoriquement, quelles sont selon vous les alternatives les plus réalistes pour quitter son poste tout en sécurisant sa situation ?

Merci d'avance pour vos retours d'expérience, je suis preneur de tous les conseils.

Désolé pour le pavé !


r/AntiTaff 14h ago

Lutte sociale Fin de mission ESN et rupture conventionnelle

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Bonjour.

Le client vient de m'annoncer une fin de mission au 30 septembre. Je suis enceinte de 3 mois et ne l'ai pas encore annoncée.

Je pense passer en intercontrat jusqu'au congé maternité et apres la fin de les droits (congé maternité et congé de naissance) entamer négociation pour une rupture conventionnelle.

Si j'ai bien compris, l'employeur n'a aucun droit de m'imposer une rupture conventionnelle ?

Est ce que je peux demander plutôt à partir sur un licenciement économique plus avantageux pour le chômage?

Suis je bien protégé contre tout licenciement meme en cas de refus de futures missions?

Merci


r/AntiTaff 13h ago

Témoignage Bac+10 et zéro taf. "Métier-passion" devenu une déception.

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Bonjour à toutes et tous. Je vais essayer d'être brève mais j'ai besoin d'en parler à des personnes, autres que celles qui gravitent dans mon "milieu" et qui analysent les choses toujours de la même façon.

Je viens d'un milieu moyen-bas disons, famille monoparentale, ma mère a toujours énormément bossé pour des salaires de misère, venant d'une famille pauvre. En revanche elle m'a toujours encouragé à faire ce que je voulais, à suivre mes envies, etc. J'ai suivi un parcours universitaire "classique", jusqu'en doctorat, que j'ai terminé il y a plus d'un an. Je précise, je suis en SHS, je savais depuis plusieurs années que le marché de la recherche et de ces disciplines n'étaient pas valorisés en France, m'enfin bon, je me voyais pas faire autre chose. Je bosse depuis presque 7 ans à moitié comme bénévole (dans le sens où, par exemple en contrat recherche, on est payé le SMIC, et on ne compte pas nos heure, genre littéralement pas, je peux bosser le weekend, jusqu'à plus de 23h, etc). On est entièrement libres de notre temps de travail, le souci c'est que du taf il y en a littéralement tout le temps et que lorsqu'on doit suivre des projets de recherche sur plusieurs mois, bah c'est pas payé. Le salaire est une sorte d'abonnement, on est payé tant, après tu suis ou tu suis pas c'est ton problème. Depuis la fin de ma thèse, j'alterne les mini contrats d'enseignement pour survivre (c'est payé genre 400 balles par mois, quand on reporte le nombre d'heures données ça paraît ouf comme paye, sauf qu'en réalité ça ne compte pas la préparation des cours, les réunions, les corrections ect...) et en parallèle je taf sur pleins de projets de recherche pour gonfler mon CV et espérer trouver une place et ça c'est du taf gratuit. Cette année dans ma spécialité en France, y'a eu que deux postes. Chaque audition que j'ai, je capte aisément et j'ai les réponses à la suite, que ce sont des postes réchauffés et gardés pour les potes des gens déjà en place. J'ajoute que la mentalité de la recherche est hyper spéciale et performative, comme on est toutes et tous dans ce cas, tout le monde est - ou dépressif asf mais on continue à s'accrocher par espoir de réussite après autant d'années de sacrifice, à alterner avec des arrêts maladie et des périodes de surproduction - ou en dissociation optimisto-dopée, à s'accrocher et à se tuer la santé pour avoir le plus gros CV possible, toujours portés par l'espoir d'un poste (bonus à ça, une fois en poste, c'est l'énorme douille, mal payé, heures sans fin, toujours pas de reconnaissance, etc)

Je suis au chômage depuis quelques mois.

J'adorais ce que je faisais. Mais j'en peux déjà plus. Pire que ça, j'ai de plus en plus l'impression que travailler, même pour un soi-disant métier-passion (je hais le terme, je l'utilise ironiquement), c'est juste un état mental défectueux que ce système social nous a inculqué comme normal. L'anxiété liée à l'écologie, aux guerres, à la politique, toutes les foutues horreurs de ce monde, toutes les absurdités que je vois tous les jours dans le monde, tout ça m'impacte de plus en plus et je me dis juste "mais bordel je veux pas bosser en fait". Ça sert à quoi ? A payer de quoi rester sur cette terre ? A payer pour se maintenir en vie pour... aller travailler ? A payer pour se divertir de temps à autre et oublier le monde atroce dans lequel on vit ?

Depuis que je suis au chômage honnêtement je profite beaucoup plus de ma vie. Je cuisine, je jardine, je suis trop heureuse d'être présente tous les jours pour mes animaux, je lis, je joue à des jeux auxquels je n'avais jamais joué parce que "j'ai pas le temps je dois bosser et terminer ça et ça et ça", je reprends la photo, bref, je m'éclate.

Dès que j'en parle bien sûr, beaucoup de personnes sont d'accord avec moi mais la fin de la conversation c'est toujours "eh oui mais sans argent on peut rien faire". Comme si personne ne se disait qu'il y avait d'autres voies. Comme si tout le monde avait accepté ça, pleinement. "Ah oui c'est horrible mais que veux-tu on a pas le choix". J'en peux plus d'entendre ça, je peux pas accepter que la plupart des gens autour de moi se disent pas qu'il y a un énorme problème à accepter ça pour la vie, la seule qu'on ait. Le fait que ma mère ait tant travaillé et qu'elle soit inquiète pour moi, fait aussi que je me mets une pression supplémentaire pour trouver quelque chose et la rassurer, sauf que je n'ai pas encore décidé d'abandonner cette voie pour simplement avoir un taf, quelqu'il soit. C'est peut-être une forme de privilège de penser comme ça, mais je peux pas, je peux juste pas, j'en arrive même à ne pas postuler à certains trucs qui peuvent paraître sympas, mais qui ne correspondent absolument pas à ce que je veux faire de mon temps, et ça m'angoisse encore plus.

J'essaie tous les jours de réfléchir à un moyen alternatif de pouvoir vivre sa vie sans être un pantin voué à survivre par la douleur 80% du temps, et l'illusion du bonheur 20% du reste (et c'est optimiste) mais j'ai l'impression que toutes les voies mènent indubitablement à : travailler.

Merci pour la lecture et courage à toutes et tous.


r/AntiTaff 21h ago

Friponnerie certifiée ! Nouvelle ponction de l’Etat sur l’Assurance chômage : « L’Etat pique l’argent qui sont des cotisations salariales », dénonce le sénateur Olivier Henno

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publicsenat.fr
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r/AntiTaff 12h ago

Témoignage Vous devez rester jusqu’à 17h30-18h

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Hello la mif,

On vient de recevoir de nouvelles qui font plaisir 😍 Ma manager nous a dit aujourd’hui qu’une équipe de l’étage en dessous était venue lui dire qu’on partait très tôt : à 17h, alors qu’eux partaient à 18h au plus tôt.

J’arrive pas à croire à ce comportement de collégien. À quel point tu dois être ennuyé et misérable pour fliquer les gens et les balancer ? Je travaille dans un secteur tRès eXiGeaNT et SéRiEUx, et recevoir des mails en semaine à 21-22h (même de la part des stagiaires) ou en plein weekend est normal. Moi je les vois le lendemain, car à 17h pile je pars.

Je trouve aussi tellement triste cette mentalité que je vois de plus en plus : les gens ne veulent pas améliorer leurs conditions de travail, ils veulent que celles des autres empirent et soient comme les leurs.

J’en peux plus de ce micromanagement où les gens veulent te voir devant un ordinateur, peu importe si tu travailles vraiment ou si tu fais semblant, l’important c’est que tu sois contrôlé.

On travaille les 7 heures journalières, on fait toutes les tâches qu’on a à faire, et maintenant on devra faire semblant de travailler pendant 30 minutes, voire une heure de plus.


r/AntiTaff 14h ago

Autre Partir à l'étranger pour gagner en qualité de vie ?

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Salut les antitaff,

J'aimerais avoir vos avis.

Pour sortir de la rat race j'ai lancé mon entreprise il y a 2 ans, de base c'était pour m'occuper pendant le chômage mais finalement c'est devenu mon travail. Mon projet avance bien même si ça vient avec des difficultés comme la charge de travail, les heures que je ne compte plus et de nombreux burn out mais j'essaie de gérer ces aspects. Le problème c'est que financièrement c'est dur, trouver des clients qui sont intéressés c'est une chose mais des clients qui veulent payer pour nos services c'est une autre histoire. J'ai eu mon premier contrat il y a quelques mois, un va peut être arriver prochainement mais rien de sûr. De l'extérieur tout le monde m'admire car j'ai ma boîte mais je passe mon temps à pensé à l'argent. J'avais pris un petit job en temps partiel l'année dernière pour avoir un revenu correct en plus du RSA et de la prime d'activité, ça m'a aidé.

J'habite en région parisienne chez mes parents et honnêtement j'arrive à un stade de ma vie à 30 ans où j'ai envie d'avoir mon chez moi, un bureau, etc. Je travaille littéralement du canapé du salon par manque de place. En plus de ça vivre en IDF c'est épuisant, on passe beaucoup de temps dans les transports et on est toujours en train de courir quelque part, c'est éreintant. Le fait que je sois auto entrepreneur est déjà très prenant et épuisant donc l'environnement rend tout ça plus dur. En tant qu'auto entrepreneur avec des revenus qui varient je réalise aussi que trouver un appartement en France va être très très compliqué. C'est dur de se dire que je ne vais pas pouvoir vivre une vie décente juste parce que j'ai fait un choix de vie différent.

Je réalise que vivre dans un pays où le cout de la vie est très inférieur peut être une option tout en continuant à payer l'URSSAF en France. Un pays où il y a une communauté internationale donc capacité de se faire des amis, une qualité de vie correcte, où je pourrais avoir mon logement avec plusieurs pièces pas un minuscule studio ou une colocation, manger sain sans trop me soucier du prix, ne plus sentir que le temps me file entre les doigts. Tout à l'air idéal sur le papier mais crains de m'éloigner de mes proches (même si je l'ai déjà fait) et je me demande si le fait d'être loin ne va pas me rendre encore plus précaire car plus de difficulté à décrocher des contrats.


r/AntiTaff 16h ago

Droit du non-travail Choomages

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Bonjour à tous,

J'aurais besoin de vos conseils concernant ma situation.

Je suis éligible au chômage et j'aimerais partir plusieurs mois à l'étranger

Du coup, je me demande ce qui est le plus intéressant :

attendre mon retour pour m'inscrire à France Travail et ouvrir mes droits au chômage ( si je fais ca vais-je perdre des mois de cotisations ??)

ou m'inscrire dès la fin de mon contrat, toucher le chômage et utiliser les jours d'absence (les 35 jours autorisés), et me désinscrire ensuite si je reste plus longtemps à l'étranger.

ou sinon essayer de toucher le chomages en etant a letranger mais ca ma l'air tres dangereux mdr

Auriez vous des astuces, conseils pour eviter d etres dans le viseur et de devoir rembourser toute l argent que j ai touchés?


r/AntiTaff 51m ago

Autre The politest resignation letter ever written [kcd2]

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